Objective: climbing the Kilimanjaro for the Cancer Society Research in the Fall 2012.
Follow my journey from fund-raising, physical and mental preparation to the hike!
Hey amigos,
I will organize a Garage Sale in May to raise some funds towards my Hike.
So please if you feel that some Spring cleaning would not hurt your wardrobe and that you could take advantage of freeing up some space in your closets and apartment, I will be delighted to take whatever you don't need anymore :)
Please get in touch with me!
Thanks
xxx
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Hello les amis,
J'organise une vente de garage en mai afin de lever des fonds pour ma randonnee.
si vous sentez qu'un peu de menage de printemps ne peut pas faire de mal a votre garde robe et votre appartement, n'hesitez pas a me donner les items dont vous voulez vous departir!
- Mihaela Stefanov
- Sophie Lapluie
- Maren Picou
- Loic Tilleau
- Jin & Alex Karabatsos
-Marie St- Cyr
- Stephen Chouinard
- Marie-Christine Demers
- Claude Charest
- Johanne Dussault
- Marie Chantal Labelle
- and Richard Berthiaume
You put a big smile on my face!
Thanks to you, I am now at less than $400 away from my goal!!!!
You are making more project closer than ever.
Thanks for believing in me!
If you wish to help me achieve my $11,000 goal, here is my story: http://bit.ly/v0xYBb
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Merci a mes genereux donateurs cette semaine:
- Mihaela Stefanov
- Sophie Lapluie
- Maren Picou
- Loic Tilleau
- Jin & Alex Karabatsos
-Marie St- Cyr
- Stephen Chouinard
- Marie-Christine Demers
- Claude Charest
- Johanne Dussault
- Marie Chantal Labelle
- et Richard Berthiaume
Je n'ai pu cacher mon grand sourire toute la semaine.
Grace a vous, je ne suis qu'a 400$ de mon objectif de levee de fonds!
Merci, vous rendez ce projet plus concret chaque jour.
Encore merci de croire en moi!
Si vous voulez m'aider a atteindre mon objectif, voici mon histoire: http://bit.ly/v0xYBb
"(Tanzanie) Pour les amateurs
de safari, la Tanzanie est un classique, avec des lieux légendaires
comme les plaines du Serengeti et le cratère du Ngorongoro. Pour les
amateurs de grands treks, la Tanzanie est aussi un classique, avec le
Kilimandjaro, le plus haut sommet de l'Afrique. Le rêve, c'est de
pouvoir combiner les deux.
J'ai un vieux compte à régler avec le Kilimandjaro.
Il y a une vingtaine d'années, j'ai tenté l'ascension de cette montagne,
le plus haut sommet d'Afrique, à 5895 mètres d'altitude. Le froid et la
lassitude m'ont amenée à mettre fin à l'ascension. J'étais à 5685
mètres, sur la crête de cet ancien volcan, à un endroit appelé Gillman's
Point. Depuis, le Kilimandjaro m'est resté en travers de la gorge. Je
me suis promis d'y retourner un jour et de tenter à nouveau l'ascension,
mais par une voie différente.
Le Kilimandjaro n'est pas une montagne techniquement difficile: il n'y a
pas d'escalade technique au programme, pas de traversée de glacier. On
n'a qu'à marcher. Le grand problème, le grand danger, c'est l'altitude. À
5800 mètres, il y a 50% moins d'oxygène disponible qu'au niveau de la
mer. Si on ne prend pas les précautions nécessaires, on risque l'oedème
cérébral ou pulmonaire. Il faut s'acclimater progressivement. Bref, il
faut du temps.
Il y a 20 ans, nous nous étions donné cinq jours pour faire l'ascension
du Kilimandjaro et en redescendre en empruntant la voie la plus
populaire, Marangu. C'était probablement trop court. Dans mon groupe de
13 personnes, aucun n'avait réussi le sommet.
Cette fois-ci, j'ai choisi l'agence Karavaniers qui offre de faire le
sommet en sept jours en contournant la montagne par le nord. Mais
surtout, on offre aussi de faire une autre montagne juste avant, le mont
Meru, un trek de quatre jours qui permet de monter jusqu'à 4566 mètres
et d'améliorer ainsi l'acclimatation.
Deux randonnées et un safari
Sur place, je me rends rapidement compte que le mont Meru est bien plus
qu'un petit amuse-gueule. Le trek débute dans une savane où déambulent
des girafes et des phacochères. Nous avons donc un safari en prime.
Puis, nous marchons sous des arbres tourmentés aux branches couvertes de
mousse. En montant, nous voyons bientôt surgir à l'horizon la
silhouette impressionnante du Kilimandjaro.
Nous nous levons à trois heures du matin pour grimper les derniers 1000
mètres qui nous séparent du sommet du mont Meru. Le soleil levant nous
dévoile peu à peu la splendeur de cet ancien volcan: un sol rouge, une
crête étroite qui longe une falaise vertigineuse, puis un sommet effilé
qui se dresse devant nous. À 10h, nous parvenons enfin à y mettre le
pied. Nous sommes fins prêts pour le Kilimandjaro.
Deux jours plus tard, nous rencontrons notre armée de guides et de
porteurs au départ de la voie Lemosho. C'est une voie relativement peu
utilisée, mais elle nous permet d'admirer une crête qui délimitait un
ancien cratère, Shira, maintenant effondré. Nous traversons un paysage
lunaire, marqué par d'anciennes coulées de lave, pour rejoindre la voie
du nord. Nous sommes maintenant seuls.
Je remarque une différence importante, fort agréable, par rapport à ma
première expérience. Les porteurs et guides ont pris l'habitude de
chanter. Au camp, ils nous accueillent avec une sélection de chants
traditionnels... et de chansonnettes tirées du Roi Lion.
Une autre différence est moins plaisante: mon premier trek sur le
Kilimandjaro s'était déroulé en grande partie sous le soleil. Cette
fois-ci, les nuages se referment sur nous. À la fin de la troisième
étape, c'est le déluge. Heureusement, nous venons de nous mettre à
l'abri dans nos tentes et nous avons une confortable tente mess pour les
repas.
Une surprise nous attend au petit matin: il a neigé sur le sommet du
Kilimandjaro. Pas beaucoup, quelques centimètres tout au plus. Mais
assez pour solidifier le gravier instable qui rend l'ascension si
difficile.
Nous rejoignons une nouvelle voie pour l'ascension de la crête. Je
reconnais l'endroit avec un frisson: c'est la dernière étape de la voie
Marangu. Il y a 20 ans, nous avions effectué cette ascension de nuit
afin d'arriver à la crête au lever du soleil. Dans ce satané gravier,
nous montions de deux pas pour systématiquement glisser d'un pas.
Arrivés à Gillman's Point, nous étions vannés, incapables de marcher
encore une heure trente pour atteindre le sommet.
Cette fois-ci, nous montons de jour. Ce n'est pas nécessairement une
partie de plaisir, mais nous sommes moins épuisés. Arrivés à Gillman's
Point, au lieu de continuer à monter vers le sommet, nous redescendons
quelque peu dans le cratère du Kilimandjaro. Nous allons y passer la
nuit et tenter de nous reposer. C'est nécessaire. Certains membres du
groupe sont mal en point: mal de tête, nausées. Nous sommes quand même à
une altitude de 5731 mètres.
Nous parvenons à dormir pendant qu'une neige légère tombe sur les
tentes. Le lendemain, l'ascension se fait rapidement, en moins de deux
heures. Le panneau qui marque le sommet apparaît presque par surprise
dans l'épais brouillard qui s'est installé. Nous ne voyons rien du
paysage, du cratère. Qu'à cela ne tienne, nous prenons photo sur photo
de notre victoire. Alors que des marcheurs qui se sont levés à minuit
pour accomplir toute l'ascension d'une traite ont peine à se tenir
debout, nous dansons au son des chants de nos guides. Je savoure ma
revanche. J'ai réglé mes comptes.
La stratégie a été payante pour tout le monde: les 13 membres de mon groupe ont atteint le sommet.
Il nous faut encore deux jours pour redescendre sur le plancher des
vaches (ou des buffles) et célébrer la victoire avec un généreux buffet
et un dernier concert de l'équipe locale. Hakuna matata: il n'y a pas de
problème.